Comme la fumée se dissipe, tu les dissipes; Comme la cire se fond au feu, Les méchants disparaissent devant Dieu.
Chantez à Dieu, célébrez son nom! Frayez le chemin à celui qui s’avance à travers les plaines! L’Éternel est son nom: réjouissez-vous devant lui!
Dieu donne une famille à ceux qui étaient abandonnés, Il délivre les captifs et les rend heureux; Les rebelles seuls habitent des lieux arides.
La terre trembla, les cieux se fondirent devant Dieu, Le Sinaï s’ébranla devant Dieu, le Dieu d’Israël.
Ton peuple établit sa demeure dans le pays Que par ta bonté, ô Dieu! Tu avais préparé pour les malheureux.
Tandis que vous reposez au milieu des étables, Les ailes de la colombe sont couvertes d’argent, Et son plumage est d’un jaune d’or.
Lorsque le Tout-Puissant dispersa les rois dans le pays, La terre devint blanche comme la neige du Tsalmon.
Pourquoi, montagnes aux cimes nombreuses, avez-vous de l’envie Contre la montagne que Dieu a voulue pour résidence? L’Éternel n’en fera pas moins sa demeure à perpétuité.
Les chars de l’Éternel se comptent par vingt mille, Par milliers et par milliers; Le Seigneur est au milieu d’eux, le Sinaï est dans le sanctuaire.
Tu es monté dans les hauteurs, tu as emmené des captifs, Tu as pris en don des hommes; Les rebelles habiteront aussi près de l’Éternel Dieu.
Dieu est pour nous le Dieu des délivrances, Et l’Éternel, le Seigneur, peut nous garantir de la mort.
En tête vont les chanteurs, puis ceux qui jouent des instruments, Au milieu de jeunes filles battant du tambourin.
Là sont Benjamin, le plus jeune, qui domine sur eux, Les chefs de Juda et leur troupe, Les chefs de Zabulon, les chefs de Nephthali.
Épouvante l’animal des roseaux, La troupe des taureaux avec les veaux des peuples, Qui se prosternent avec des pièces d’argent! Disperse les peuples qui prennent plaisir à combattre!
Chantez à celui qui s’avance dans les cieux, les cieux éternels! Voici, il fait entendre sa voix, sa voix puissante.